Fais de vivre ton mot d'ordre, tes sourires ne sont pas exhaustifs, tu sais

Fais de vivre ton mot d'ordre, tes sourires ne sont pas exhaustifs, tu sais
Un sourire XXL au bout des lèvres, cheveux défaits et bouteille de Vodka à la main, elle danse sur la table en verre. La musique est assourdissante mais elle saute avec ses talons aiguille, elle pense qu'on les entend, qu'on suit le mouvement de ses cheveux, de ses hanches. Mais dans ce rôle elle n'est pas la seule, on la voit certes, mais à travers des esprits qui deviendront amnésiques le lendemain. Ils en profitent, ils regardent ces filles s'agiter fébrilement, si arrogantes cependant.
Sibylline, nébuleuse, elle s'oblige à vivre futilement car elle plait. Elle croit aimer cette vie là, ces gens superficiels, toutefois elle ignore qu'elle n'existe pour personne. Elle continue d'en faire trop, elle attend l'impossible. Elle vit dans un rêve machiavélique dont il est difficile de sortir
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 10:35

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 17:01

"Et je sens la vie revenir en moi, bouillonnante, un torrent de montagne, et je me surprends à vouloir embrasser des inconnus au coin des rues, pendant l'arrêt au feu rouge. L'adrénaline coule à flots. Les journées redeviennent courtes, surprenantes, riches d'enseignements."

"Et je sens la vie revenir en moi, bouillonnante, un torrent de montagne, et je me surprends à vouloir embrasser des inconnus au coin des rues, pendant l'arrêt au feu rouge. L'adrénaline coule à flots. Les journées redeviennent courtes, surprenantes, riches d'enseignements."
Tu étais dans l'herbe, étendu, un cahier posé dans la verdure, un stylo dans une main, l'autre retenant, parfois, les mèches de tes cheveux, qui voletaient avec la brise, vespérale. Le soleil disparaissait lentement à l'horizon, dans le ciel printanier. Comme à ton habitude, tu écrivais, tu pouvais rester là des heures, à entreposer quelque pensée, en prose ou en vers, selon ton humeur. Solitaire mais poétique tu souriais au néant, à la beauté des alentours. Tout en toi était sublime, tes yeux rêveurs, ton allure de poète, tes pensées, ton sourire et même ta foi discrète. J'aurais aimé te peindre, mais mes yeux restaient rivés sur toi, ma toile demeurait vide, éternellement. Si tu savais comme je t'admirais lorsque tu discourais d'un sujet philosophique avec passion, secouant ton doigt, me regardant quelquefois afin de savoir si je t'approuvais, ce que je faisais toujours, bien sur. J'aimais tant nos ½illades, ton simple regard suffisait à me rendre folle de joie, et de toi. En t'envolant tu n'as pas emporté que mon amour mais aussi mon bonheur, mes rires, que je convoite désormais, inlassablement. Autrefois il y'avait ces faux semblants qui me ceignait l'âme et peut être la tienne, je ne sais, et ce désir fort à t'en retourner les entrailles, pourtant si léger, comme un souffle, comme des millions d'ailes de papillons qui s'agiteraient dans mon ventre. Aujourd'hui tout me revient, en vain, les beaux jours sont terminés, avec toi.
L'amour dure trois ans, un point c'est tout

# Posté le mardi 06 octobre 2009 10:21

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 17:05

j'habite ou ses yeux brillent

"Et le temps, le temps, jamais je n'en ai assez, je cours après lui, il se dérobe, j'essaie de prendre de l'avance, mais de l'avance sur le temps quoi de plus absurde."
j'habite ou ses yeux brillent
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 10:17

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 17:10

Peut être qu'un jour je te raconterai l'histoire de mes jours sans faim, et tu comprendras.

Peut être qu'un jour je te raconterai l'histoire de mes jours sans faim, et tu comprendras.
Je voudrais te raconter qu'hier j'ai cassé le parfum que tu m'avais offert, le spectacle était déroutant. Mille bouts de verre sur le carrelage, nageant dans un liquide doré, étincelant sous la lumière. Mes pieds nus se hâtaient autour des morceaux de cristal. Je me suis alors assise sur le bord de la baignoire, ai ramassé deux éclats. Ils n'allaient pas ensemble, ils ne s'accordaient pas. Alors je les ai serrés dans ma main et j'ai pleuré. Ton absence me faisait tellement mal que je n'ai pas senti le verre transpercer la paume de ma main. Je venais de comprendre que nous étions comme ces deux morceaux de cristal, désaccordés. J'ai jeté les bouts de verre, ai ouvert les deux robinets de la baignoire, puis je me suis allongée dans l'eau chaude et j'ai plongé la tête sous l'eau
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# Posté le jeudi 10 septembre 2009 09:41

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 17:22

Je vais t'aimer demain, aujourd'hui je ne te connais pas encore

Non, je ne te demande pas la raison, je m'en fiche. Tu es libre de tes pensées, de l'usage de tes mensonges. Mais, s'il te plait, ne me parle pas d'un nous, car en me mentant tu te mens aussi. Tu me donnes la nausée. J'ai envie de vomir tous ces papillons qu'autrefois j'aimais sentir voleter, et qui désormais me tarissent le ventre dès que je te vois. Ils se meurent, ils pourriront avec ton amour, sottise, calomnie. Abject amour dans sa décadence, perdue la splendeur, perdue l'utopie des jours sans fin.
Le contour de tes lèvres résonne encore dans mes yeux. Je crois que je t'aime, c'est juste ça. Juste ça. Rien que ça.
Donc oublie le.
Je vais t'aimer demain, aujourd'hui je ne te connais pas encore

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 09:39

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 17:27